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La généralisation du télétravail post-Covid a drastiquement réduit le taux d’occupation des bureaux, surtout le vendredi, journée ô combien plébiscitée par les collaborateurs pour travailler depuis leur domicile.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon les données collectées par Deskare, en moyenne, seuls 27 % des effectifs sont présents sur site le dernier jour de la semaine. Un reportage BFM TV de 2024 révèle même qu’à La Défense, le taux d’occupation des bureaux le vendredi peut plonger jusqu’à 7 ou 8 %.
Cette tendance n’est pas sans conséquences : un collectif amoindri, une sous-exploitation de l’investissement immobilier, sans compter l’aberration économique et environnementale que représentent tous ces mètres carrés chauffés et éclairés inutilement.
Alors, comment redonner vie au vendredi ? Dans cet article, nous présentons 7 leviers pour faire revenir vos collaborateurs au bureau, sans le leur imposer.
L’une des principales raisons pour lesquelles les collaborateurs ne viennent pas au bureau est la crainte de s’y retrouver seuls.
74 % des collaborateurs viendraient plus souvent au bureau s’ils savaient à l’avance qui serait présent.
Harvard Business Review, 2022
Cette crainte est d’autant plus forte le vendredi qu’il s’agit généralement du jour de la semaine avec le plus faible taux de présence. Le phénomène fonctionne alors comme une prophétie auto-réalisatrice : chacun anticipe un bureau vide, décide de rester chez soi… et finit par rendre cette anticipation réelle.
Alors, pour briser ce cercle vicieux : donnez à vos équipes de la visibilité sur le planning de présence de leurs collègues. Dès qu’ils verront que d’autres personnes ont prévu de se rendre au bureau le vendredi, ils seront beaucoup plus enclins à venir également !
De nombreux outils de gestion du télétravail existent pour aider les entreprises à apporter cette visibilité. La solution Deskare, par exemple, propose une plateforme intuitive et intégrée à vos outils du quotidien, permettant aux collaborateurs de partager simplement leur planning de présence et de voir celui de leurs collègues.
Chacun peut voir qui a prévu de se rendre au bureau et quand, et choisir ses jours de présence en fonction, tout en respectant la charte de télétravail de l’entreprise.
Ainsi, la présence des collaborateurs se lisse naturellement sur la semaine, y compris le vendredi :
« Grâce à Deskare, on a redécouvert le vendredi au bureau. »
Claire Heinrich, directrice rémunération et avantages sociaux chez Eramet (client de Deskare)
« Un bureau, c’est comme un restaurant : s’il est plein, on y entre ; s’il est vide, on passe son chemin. »
Gérard Touati, Directeur immobilier et expansion, Sopra Steria
Le monde attire le monde.
Si un collaborateur se rend au bureau le vendredi et fait face à un lieu déserté, vous pouvez être certain qu’il ne retentera pas l’expérience. Tout l’enjeu réside donc dans le fait de recréer un lieu vivant, malgré le taux de présence amoindri.
Cela peut se faire via la fermeture de plusieurs étages, voire même de bâtiments, pour regrouper les personnes présentes dans un espace adapté. C’est notamment le choix opéré par Allianz, qui a fermé, les vendredis pendant tout un hiver, l’un de ses sites phares de La Défense, la Tour Neptune.
En plus d’éviter l’effet “bureau vide” du vendredi, ce programme a également permis de réduire drastiquement la consommation énergétique du bâtiment.
C’est l’un des leviers les plus répandus pour motiver les collaborateurs à se rendre au bureau : “événementialiser” le vendredi, en proposant des animations uniques.
De nombreuses entreprises misent sur une offre alimentaire alléchante, à l’instar de Sanofi, qui propose chaque vendredi à ses collaborateurs un brunch à volonté digne d’un hôtel cinq étoiles.
Si l’initiative peut sembler superficielle, force est de constater qu’elle porte ses fruits : le taux de présence ce jour-là est passé de 25 % à 85 %.
Au-delà de l’idée du repas haut de gamme gratuit, on peut imaginer d’autres animations, telles que la venue d’un coach sportif ou d’un masseur, ou encore l’organisation d’afterworks ayant lieu chaque vendredi.
D’après le baromètre Actineo de 2025, la collaboration entre collègues constitue aujourd’hui la première motivation des collaborateurs à se rendre au bureau.
Alors, pour encourager vos collaborateurs à abandonner le télétravail le vendredi, pourquoi ne pas dédier cette journée (ou une partie) à des ateliers de brainstorming, de créativité ou même de formation ?
Les équipes seront naturellement plus enclines à se déplacer pour des temps d’échange à forte valeur ajoutée que pour réaliser des tâches de fond, pour lesquelles la productivité est d’ailleurs bien souvent meilleure à distance.
Cette approche est d’autant plus pertinente qu’elle est doublement bénéfique : non seulement elle encourage la venue au bureau le vendredi, mais elle permet aussi d’adresser intelligemment une réalité bien connue : la baisse de productivité naturelle observée le vendredi, quel que soit le lieu de travail.
Si l’expérience terrain suffit généralement à le constater, les données le confirment. Une récente enquête menée par Flashs pour Hostinger révèle que 50 % des salariés jugent cette journée plus détendue que le reste de la semaine, et 28 % déclarent y travailler moins que les autres jours.
Dès lors, l’entreprise a tout à gagner à proposer aux collaborateurs de faire du vendredi un temps dédié à l’intelligence collective et à la créativité.
Au-delà des initiatives portées à l’échelle de l’organisation, il peut être judicieux de mettre en place des rituels d’équipe le vendredi.
Chez Deskare, par exemple, chaque équipe se retrouve le vendredi en fin de matinée pour un “Weekly Mood”, un temps où chacun partage ses fiertés et difficultés de la semaine, qu’elles soient professionnelles ou personnelles.
En plus de renforcer la cohésion d’équipe, cette pratique encourage subtilement à venir au bureau, ce moment d’échange étant plus sympathique à vivre en présentiel.
👉 À lire également : 10 idées de rituels d’équipe pour renforcer la cohésion en mode hybride.
Qui a dit que le calme du vendredi ne présentait pas certains avantages ? Des salles de réunion disponibles à foison, pas d’attente à la cantine, le silence qui règne dans l’open space… sans compter la circulation nettement plus fluide dans les transports !
Plutôt que de tenter de masquer le “vide” du vendredi, en faire sa promotion pourrait bien donner envie à certains de venir profiter de ce calme tant désiré.
Un simple message interne rappelant les bénéfices d’une présence au bureau le vendredi peut encourager certains à tenter l’expérience !
Enfin, une autre option consiste à organiser un roulement de la présence des équipes le vendredi, afin de garantir une occupation minimale du bureau. S’il est vrai que ce levier sort du registre de l’incitation pure, sa mise en place reste généralement bien acceptée par les collaborateurs. En effet, la rotation permet d’espacer raisonnablement chaque vendredi concerné et d’éviter le sentiment d’une contrainte systématique.
Cependant, “imposer pour imposer” n’a jamais été une solution idéale. C’est pourquoi il est crucial de donner du sens à ces vendredis où la présence d’une équipe est exigée.
Reprenez les idées évoquées plus haut : ateliers de brainstorming, temps de formation, déjeuner d’équipe… Les collaborateurs doivent avoir le sentiment que leur venue sert un objectif, qu’il soit collaboratif, social ou éducatif.
Les bureaux vides le vendredi ne sont pas une fatalité : il existe des solutions pour y remédier. Apport de visibilité sur la présence des collaborateurs, animations inédites, rituels d’équipe… Testez un ou plusieurs des leviers suggérés dans cet article pour trouver celui qui ravivera l’envie de vos équipes de venir sur site le vendredi !
👉 Pour comprendre comment Deskare aide les entreprises à lisser la présence des équipes sur la semaine et recréer du collectif à l’ère hybride, demandez une démo de la solution.